15.05.2012

Maria Milstein et Erzhan Kulibaev se produiront ce dimanche 20 mai à 18 heures

Maria Milstein et Erzhan Kulibaev ont accepté notre invitation à venir jouer pour vous ce dimanche 20 mai à 18 heures à l'église de Glabais.

Le programme est le suivant:

Maria Milstein

 Johannes Brahms  [1833 – 1897]                       3ème sonate – opus 108

                                                                                 Allegro

                                                                                 Adagio

                                                                                 Un poco presto e con sentimento

                                                                                 Presto agitato

 Maurice Ravel [1875 – 1937]                            Tzigane

 

 

Ì Ì Ì

  

Erzhan Kulibaev

 

 Giuseppe Tartini [1692 – 1770]                         Sonate La Trille du diable

 

Ernest Bloch [1880 - 1959]                                Nigun

 

Antonio Joseph Bazzini [1818 – 1897]              La ronde des Lutins

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06.05.2012

Dimanche 20 mai à 18 heures à l'église Saint Pierre de Glabais

Deux Demi-finalistes

du

Concours Reine Elisabeth 2012

Session VIOLON

 

Le dimanche 20 mai 2012 à 18h00, « Musique à Glabais » accueillera, pour la quatrième année consécutive, deux candidats du Concours Musical International Reine Elisabeth 2012, consacré cette année au violon. Il s’agira de deux candidats choisis parmi les 24 demi-finalistes du Concours et qui n’auront pas été sélectionnés pour participer à l’épreuve finale.

 

Nous tenons à souligner que cette initiative de « Musique à Glabais » permettant à deux jeunes artistes de se produire en public dans un programme de leur choix en dehors du stress lié à l’esprit de compétition du Concours et ce avant même le début de l’épreuve finale, est unique en Belgique et est chaleureusement accueillie par le Secrétariat du Concours.

 

Est-il nécessaire de rappeler que le « Reine Elisabeth » (comme on le dénomme souvent), est un concours musical de renommée mondiale dont la Belgique peut s’enorgueillir. On le doit à la qualité exceptionnelle de son jury international mais aussi de l’extrême difficulté du programme imposé aux candidats. Il permet à de jeunes artistes de moins de trente ans de se confronter entre eux en vue de se hisser sur les plus hautes marches du podium. Etre sélectionné pour la demi-finale et ensuite pour la finale constitue une reconnaissance de la haute valeur artistique du soliste.

 

Cette année, 88 candidats (45 femmes et 43 hommes) ont été admis à participer à la première épreuve qui se déroulera à Flagey du 30 avril au 5 mai 2012. Lors de cette épreuve, chaque candidat donnera un récital d’environ 20 minutes comprenant une sonate de J.S. Bach, le 1er mouvement du concerto de R. Schumann et trois caprices de Paganini. Cette épreuve très sélective débouchera sur la proclamation des 24 demi-finalistes (soit près de un candidat sur quatre) le samedi 5 mai en soirée.

 

Quant à la demi-finale, elle se déroulera du 7 au 12 mai 2012 à Flagey. Chaque séance comprend deux parties : dans l’une, le demi-finaliste interprétera un concerto de Mozart accompagné par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dirigé par Michel Hofstetter et dans l’autre un récital d’environ 40 minutes comprenant une œuvre pour violon seul d’E. Ysaÿe, une œuvre inédite imposée intitulée « Caprice », de Victor Kissine, écrite spécialement pour le concours et enfin, pour compléter son programme, des œuvres au choix du candidat. Cette épreuve permettra au jury de juger de la technicité du candidat, de sa virtuosité mais aussi de son implication personnelle dans les œuvres qu’il interprètera. Une telle épreuve révèlera à coup sûr de très grands talents de solistes.

 

La proclamation des 12 finalistes aura lieu le samedi 12 mai 2012 en fin de soirée. Ce n’est qu’à la suite de cette proclamation que nous connaîtrons le nom des deux demi-finalistes qui se produiront à Glabais ainsi que la nature du programme qu’ils interpréteront, accompagnés d’un pianiste de leur choix. Notons que les pianistes officiels du concours sont Daniel Blumenthal, Thomas Hoppe, Dana Protopopescu, Takashi Sato et Jonas Vitaud.

 

Ce rendez-vous avec le « Reine Elisabeth », devenu désormais une institution pour « Musique à Glabais » (celui de 2013 est déjà programmé), est une occasion de rencontrer deux candidats qui se sont hissés en demi-finale et d’apprécier leurs qualités de solistes dans l’ambiance conviviale de l’Eglise Saint-Pierre.

 

Maurice BOISDEQUIN

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12.03.2012

Samedi 28 avil 2012 à 20 heures - église Saint-Pierre de Glabais

 

 

 Marc Grauwels et les Brussels Virtuosi

 

BRUSSELS_VIRTUOSI_ESP_02_160604[2][4].jpgAmis fidèles de « Musique à Glabais » et tous les amateurs de belle musique, voici une occasion exceptionnelle de revoir et écouter le flutiste de renommée internationale Marc GRAUWELS,  accompagné par l’ensemble « THE BRUSSELS VIRTUOSI » sous la direction de Jean-Frédéric MOLARD. Ce concert de musique symphonique et concertante du 18e siècle, hors programmation de « Musique à Glabais », aura lieu samedi le 28 avril 2012 à 20 heures, exceptionnellement.

Nous avons accueilli Marc GRAUWELS à plusieurs reprises dans diverses formations, toujours avec le même enthousiasme de la part de l’artiste comme du public. Marc nous a avoué qu’il adore se produire dans l’Eglise de Glabais dont il apprécie l’ambiance chaleureuse, le contact avec le public et la qualité de l’acoustique. Cette fois, Marc lui-même nous a sollicités pour venir à Glabais soumettre à notre public, en avant-première, un nouveau programme de concerts qu’il donnera avec THE BRUSSELS VIRTUOSI  au cours d’une tournée internationale, en Espagne notamment. 

L’ensemble THE BRUSSELS VIRTUOSI a été créé en 1981 à l’initiative de Marc GRAUWELS et de jeunes musiciens dynamiques, avec comme objectif d’interpréter des œuvres brillantes du répertoire classique. Il a été conçu comme un ensemble à « géométrie variable » permettant à ses membres de se produire en trio, en quatuor ou en orchestre de chambre. C’est une formation de 11 musiciens qui se produira à Glabais, avec en solistes Marc GRAUWELS à la flûte et Jean-Frédéric MOLARD au violon et à la direction.

Faut-il encore présenter Marc GRAUWELS ? C’est incontestablement l’un des flûtistes belges les plus en vue. Il le doit bien sûr à son talent, à son charisme, à sa personnalité dynamique et généreuse mais aussi à son sens inné de la communication. Il jouit en tant que soliste d’une renommée internationale à tel point que de nombreux compositeurs du monde entier lui ont dédié plusieurs de leurs partitions. Sa discographie comme soliste est riche de plus de 60 CD’s.

Jean-Frédéric MOLARD est né à Pau en 1975. Très tôt, il débute l’apprentissage du violon et obtient son premier prix de violon en 1994 et en 1999, un diplôme supérieur de violon et celui de musique de chambre. Il est membre de plusieurs formations musicales dont l’Orchestre de Chambre de Wallonie, le groupe « Soledad » et le Duo Gemini qu’il a fondé en 2001 avec le pianiste Jean-Noël Rémiche.  Jean-Fédéric MOLARD joue sur un violon de Jean-Baptiste Vuillaume de 1840.

Quant au programme que nous aurons l’occasion d’écouter en ce samedi 28 avril, le voici :

1.      Luigi BOCCHERINI (1743-1805) :           La Symphonie pour cordes 

2.      Carl STAMITZ (1745-1801)                     Le Concerto en Sol Majeur opus 29 pour flûte et cordes 

3.      Gioacchino ROSSINI (1792-1868) :       La Sonate N° 6 « La Tempesta » pour cordes

4.      Domenico CIMAROSA (1749-1801 :    La Symphonie concertante pour flûte, violon et cordes.

Un programme alléchant si l’en est, qui nous permettra de savourer quelques bons moments de plaisir musical en très bonne compagnie. Ne manquez pas ce rendez-vous. Nous serons heureux de vous accueillir dans notre église pour cette soirée exceptionnelle. A bientôt.

Le Comité de « Musique à Glabais »

 

 

 

10:29 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.01.2012

Dimanche 29 janvier 2012 à 18 heures

à l’église St Pierre de Glabais

 

Les chemins de Rome

 

Musique baroque sacrée dans la ville éternelle

 

Céline SCHEEN- Soprano
Jean TUBERY- Cornet à bouquin et flûte à bec

David VAN BOUWEL- Orgue et clavecin


 

scheen,tubéry,baroque,glabaisLe concert de ce dimanche 29 janvier 2012 sera, pour « Musique à Glabais », un événement à marquer d’une pierre blanche compte tenu de la qualité des artistes et de l’intérêt que suscite le programme proposé.

 

Nous aurons en effet le grand privilège d’accueillir trois interprètes de renommée internationale qui se produiront dans un répertoire de musique ancienne du 17e siècle interprétée sur instruments d’époque : les instrumentistes Jean TUBERY (flute à bec et cornet à bouquin) et David VAN BOUWEL (orgue et clavecin). Ils accompagneront la soprano belge Céline SCHEEN, une adepte de ce type de répertoire.

 

Céline SCHEEN étudie aux Conservatoires de Liège et de Mons, puis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Elle est lauréate de plusieurs concours, dont le Concours des Voix nouvelles. Avec l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège, elle a chanté Grieg, mais aussi Mozart sous la direction de Louis Langrée. À l’opéra, elle interprète Telemann, Haendel, Gluck, Cavalli, Mozart (Zerlina dans Don Giovanni, Papagena dans La Flûte enchantée). Elle se produit aussi avec les ensembles La Fenice et Café Zimmermann.

 

Le musicien Jean TUBERY, originaire de Toulouse (pays des Sacqueboutiers), est un passionné de la musique italienne du 17e siècle. Après des études de flûte à bec, il décide de se consacrer à l’un des instruments les plus appropriés à faire revivre cette musique : le cornet à bouquin et suit alors un enseignement à la Schola Cantorum de Bâle. En tant que flûtiste, il a joué avec les ensembles les plus prestigieux de la musique baroque. En 1990, il fonde l’ensemble « La Fenice » avec lequel il recueille immédiatement plusieurs hautes distinctions, dont le Prix de l’Académie Charles Cros . Son intérêt pour la musique vocale l’amène également à la direction de chœurs, dont le Chœur de Chambre de Namur (il en est le chef titulaire pour la musique ancienne). Comme on le voit, Jean TUBERY est un passionné de la musique ancienne et son désir est de faire partager cette passion à l’occasion de ses rencontres avec le public.

 

David VAN BOUWEL est né à Anvers en 1973. Dès l’âge de 6 ans, il s’initie au toucher de l’orgue. C’est au Lemmensinstituut de Louvain qu’il reçoit son enseignement de l’orgue, du clavecin, de l’harmonie, du contrepoint et de l’interprétation de la musique des 17e et 18e siècles. En 1996, il obtient un Master en musique d’orgue dans la classe de Luc Ponet et poursuit sa formation avec des organistes renommés. Il est également le fondateur de l’ensemble « daPrato » qui propose un répertoire sur instruments anciens des maîtres des 17e et 18e siècles. D’autre part, il collabore régulièrement avec divers ensembles prestigieux sous la direction de maestros tels que Paul Dombrecht, René Jacobs ou Jean Tubéry.

 

Un mot à propos de cet instrument qu’est le cornet à bouquin. C’est un instrument à vent de la famille des cornes, d’où le nom de cornet. Il est généralement en bois recouvert de cuir, de forme allongée et courbe, sans pavillon et muni d’une embouchure généralement en ivoire (ce qui le classe dans la famille des cuivres). Le mot bouquin viendrait de l’italien bocca (bouche). Cet instrument, injustement méconnu aujourd’hui, possède un répertoire très riche, principalement en Italie du Nord et en Allemagne, entre la fin du 16e et le milieu du 17e siècle. Il possède une sonorité claire, chatoyante, diaphane ainsi qu’une virtuosité qui lui valent de devenir l’instrument-roi pour l’interprétation des parties de soprano, avant d’être supplanté par le violon.

 

Quant au programme du concert, il est intitulé « Les chemins de Rome » et sous-titré « Musique baroque sacrée dans la Ville éternelle ». Il nous permettra d’entendre des œuvres de musiciens du début de l’ère baroque (vers 1600) tels que FOGGIA, PASQUINI, ROSSI, FRESCOBALDI, CARISSIMI,…Un programme tout en douceur et en intimité particulièrement adapté à l’ambiance sereine et à l’acoustique de l’église Saint-Pierre. A ne manquer sous aucun prétexte.

 

Maurice Boisdequin 

 


 

oOo

 

 

Céline Scheen : quand la beauté du timbre magnifie le mot

 

 

 

MARTIN SERGE

 

 

 

Le Soir - mercredi 24 février 2010

 

 

 

La récompense de Céline Scheen – un prix décerné chaque année par le département musique du Palais des beaux-arts et par l'Union de la presse musicale belge – salue un jeune talent de nos communautés (côté néerlandophone, il est allé à l'ensemble Graindelavoix). Occasion pour faire le point sur la carrière d'un de nos plus beaux talents vocaux, qui forme, avec Sophie Karthaüser et Anne-Catherine Gillet, un fameux trio !

 

 

 

Comment êtes-vous venue à l'étude du chant ?

 

 

 

Mes parents chantaient dans la chorale du village. A un moment, comme je souffrais d'une maladie respiratoire, le médecin de famille m'a conseillé des exercices de chant : ils ont doublé ma capacité respiratoire. Quand je me suis vraiment mise au chant à 15 ans, j'étais tout autant passionnée par le solfège. J'étais en fait davantage attirée par l'analyse de l'écriture que par la performance vocale. A 15 ans aux Jeunes Solistes, j'ai gagné un piano ! Puis vinrent mon prix de chant et mon diplôme supérieur. Alors je me suis dit : « Au fond, qui suis-je artistiquement ? » Pour répondre à la question, je suis partie pour la Guildhall School of Music and Drama à Londres. C'est là que j'ai appris ce métier – exigeant, élitiste et parfois cruel. Et j'y ai appris à rendre les choses sincères et précises ainsi qu'une foule d'autres choses : à bouger, jouer, à danser et, même, à tenir une épée. Mentalement, cet écolage, très complet, vous envahit et vous change complètement…

 

 

 

Puis vous vous retrouvez dans la bande-son du « Roi danse »…

 

 

 

Van Dam était un des membres du jury ; il m'a proposé de me présenter. Je me suis dit que c'était une occasion de rentrer au pays et de voir la famille. Je me suis présentée : c'était la première fois que je chantais avec un clavecin ! Je n'étais pas du tout formatée pour l'emploi mais ma fraîcheur a séduit. Et ce fut la rencontre avec Reinhardt Goebel : il avait une façon de porter la musique avec un feu et une passion qui ne m'ont jamais quittée. Il m'a construite à partir de mon innocence, m'a montré combien le résultat est vivant si l'on s'adapte à la façon de chanter des autres. Il travaillait la voix avec la précision d'un instrument, et ses exigences étaient incroyables… des exigences comme je n'en ai plus rencontré avant de travailler avec René Jacobs…

 

 

 

Qui ne passe pas non plus pour être un tendre.

 

 

 

Non. Mais il y a chez lui un mélange de connaissance des voix et de rigueur qui amène à se dépasser. C'est vrai qu'il n'a que faire des bobos des chanteurs et demande toujours plus mais, finalement, le résultat dépasse tout ce que vous pouviez imaginer.

 

 

 

Vous le rencontrez autour d'« Eliogabalo » de Cavalli à la Monnaie.

 

 

 

Bernard Foccroulle m'a suggéré d'auditionner. J'ai appris expressément une page de Monteverdi. Au milieu de l'audition, René Jacobs s'est mis au piano pour me faire travailler : un souvenir inoubliable. Et voilà que je me retrouve dans cette somptueuse production avec les costumes fabuleux de Christian Lacroix. Ma robe, il l'a faite de morceaux de dentelle trouvés aux puces.

 

 

 

Puis vient Christophe Rousset.

 

 

 

Il m'a appelée sans m'avoir entendue, pour remplacer Véronique Gens dans un concert à Budapest. Comme l'avion avait du retard, on a répété dans l'aéroport ! C'est avec ce programme de musique française que j'ai découvert les airs de cour, ces petites choses qui créent de vrais rôles, à l'instar de ceux des grands opéras. Et ensuite, j'ai chanté avec lui Purcell à Pleyel et Lully à Versailles. Là, j'ai vraiment commencé à exister.

 

 

 

Vos projets ?

 

 

 

Beaucoup de beaux projets : Platée de Rameau avec Rousset à l'Opéra du Rhin que nous donnerons en concert à Bruxelles. Une Messe en si en petits effectifs avec Savall, et d‘autres projets avec Jean Tubéry et Leonardo Garcia Alarcon. Et ensuite encore Rousset pour Bellérophon de Lulli.

 

 

 

En attendant de découvrir Céline Scheen sur scène, on pourra écouter Parodies spirituelles… Un CD évoquant la période des libertins où la Contre-Réforme plaque des textes religieux sur des chansons populaires et où l'on trousse des couplets coquins sur des airs religieux. L'éditeur a malheureusement omis de signaler la date d'enregistrement de ce CD, récemment publié. Mais, s'il ne nous donne pas un témoignage de l'état actuel de la voix de Céline Scheen, le résultat n'en reste pas moins savoureux et le répertoire est peu fréquenté !

 

 

 

 


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31.08.2011

Dimanche 2 octobre à 17 heures à l'église de Glabais

Les musiciens du FESTIVAL MOZART

avec

Marc Grauwels,

Daniel Rubenstein et ses amis

 
 

Œuvres de

 Roussel :Trio pour flûte, alto et violoncelle

 Dvorak : Quintette « Indien »à cordes

Brahms : Quintette à cordes

13:03 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, mozart, grauwels, rubenstein |  Facebook |

12.05.2011

Dimanche 15 mai 2011 à 18 heures - Eglise Saint-Pierre de Glabais

Deux Demi-finalistes

du

Concours Reine Elisabeth

2011

Session CHANT

 

 

Les deux demi-finalistes sont :

 

Katrien Baerts - Soprano

Georg Gädker - baryton

 

 

18:15 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reine, elisabeth, baerts, gadker |  Facebook |

27.04.2011

Dimanche 15 mai 2011 à 18 heures - Eglise Saint-Pierre de Glabais

Deux Demi-finalistes

du

Concours Reine Elisabeth

2011

Session CHANT

 

 

 

 

Pour son deuxième concert de l’année, le dimanche 15 mai 2011 à 18h00, « Musique à Glabais » aura le grand privilège de recevoir, pour la troisième  année consécutive, deux demi-finalistes du Concours Musical International Reine Elisabeth 2011, session consacrée au Chant. Ces deux demi-finalistes seront choisis parmi les douze candidats qui, à l’issue des épreuves des demi-finales du concours, n’auront pas été retenus pour participer à la finale. Cette initiative unique en Belgique permet à deux candidats qui ont réussi à se hisser en demi-finale, de se produire en concert en dehors du stress du concours et dans un programme de leur choix.

 

Le Concours Reine Elisabeth est internationalement reconnu comme un des plus prestigieux au monde, ce dont la Belgique peut s’enorgueillir. Cette réputation est due à la qualité des membres du jury qui jouissent tous d’une très haute distinction dans le domaine musical considéré, mais aussi à l’organisation et au règlement du concours considérés comme particulièrement exigeants notamment en ce qui concerne le répertoire des œuvres proposées aux candidats par le jury et par la Commission artistique du concours. Le jury international de la session 2011 réunira des sommités du monde du chant et des directeurs de grandes maisons d’opéra européennes.

 

Pour accéder à la plus haute marche de cette compétition, les candidats sont jugés au cours de quatre épreuves successives : une présélection à partir d’un DVD remis par chaque candidat inscrit et ensuite, trois épreuves publiques.

 

Pour cette session chant 2011, une présélection a eu lieu en février de cette année par un jury présidé par Arie Van Lysebeth et composé de Renée Auphan, Marius Brenciu, Sophie Karthauser, Tom Krause, Jard van Nes et José Van Dam. Ce jury a visionné pas moins de 189 DVD et à sélectionné 98 participants aux épreuves publiques, 82 femmes et 16 hommes, dont 10 Belges et représentant 26 nationalités différentes.

 

Au cours de la première épreuve publique, du 5 au 7 mai, chacun des 98 candidats interprétera un récital d’environ 15 minutes avec accompagnement de piano. A la fin de cette épreuve, le 7 mai en soirée, il sera procédé à la proclamation des 24 demi-finalistes.

 

Pour l’épreuve de demi-finale, chaque candidat préparera deux programmes de récital cohérent d’environ 25 minutes chacun et comprenant au moins un air de Mozart et au maximum deux pièces d’un même compositeur. L’ensemble des deux programmes doit contenir au minimum un lied en allemand, une mélodie française et un air d’opéra en italien. C’est le jury qui choisira le programme de récital que le candidat interprétera avec accompagnement de piano. Les demi-finales se dérouleront du 9 au 11 mai. La proclamation des douze finalistes aura lieu le mercredi 11 mai en fin de soirée.

 

Ce n’est donc qu’au lendemain du 11 mai que l’on pourra connaître le nom des deux artistes et de leurs pianistes qui se produiront le dimanche 15 mai à 18h00 pour « Musique à Glabais » ainsi que le programme qu’ils interpréteront. Il ne fait toutefois aucun doute que ce récital, exécuté par deux jeunes artistes arrivés à occuper la deuxième marche du Concours de chant 2011, comblera de bonheur les amateurs de chant et de musique.

21:15 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.08.2010

Dimanche 3 octobre 2010 à 17 heures - Eglise Saint-Pierre de Glabais

 

Les musiciens du

FESTIVAL  MOZART

 

Au programme :

Bach-Mozart

Beethoven

Brahms

 

Pour son troisième concert de l’année 2010, « Musique à Glabais » accueillera, ce dimanche 3 octobre à 17 heures, et pour la douzième année consécutive (déjà), des musiciens du « Festival Mozart de Waterloo » dans un programme centré exclusivement sur les instruments à cordes de la famille du violon.

 

On connaît la réputation du « Festival Mozart » pour la qualité des musiciens de renommée internationale qui sont conviés en cette période de l’année pour des concerts de musique de chambre dans divers lieux du Brabant wallon dont… l’Eglise de Glabais.  C’est donc pour nous une très grande joie de recevoir chaque année ces  artistes musiciens et de pouvoir  ainsi offrir à nos auditeurs d’assister à un brillant récital de musique de chambre.

 

Cette année, nous recevrons six musiciens titulaires d’instruments à cordes : les violonistes Hagai SHAHAN et Jérold RUBENSTEIN, les altistes Vlad BOGDANAS et Daniel RUBENSTEIN ainsi que les violoncellistes Hihell ZORI et Luc DEWEZ. Ils interprèteront des œuvres majeures du répertoire classique, à savoir :

-        Un Prélude et Fugue extrait du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien BACH, et transposé par W. A. MOZART pour violon, alto et violoncelle ;

-        Le très beau Trio à cordes en sol majeur de Ludwig van BEETHOVEN, composé en 1796 à Vienne par un musicien en pleine période d’intense production artistique et dont la critique internationale commence à reconnaitre le génie ;

-        Le splendide Sextuor à cordes n°1 en sol majeur opus 18 de Johannes BRAHMS pour deux violons, deux altos et deux violoncelles et dont le compositeur, en ajoutant un alto et un violoncelle au quatuor à cordes, a souhaité exprimer tout le côté soyeux des cordes et à ainsi conférer à l’œuvre une atmosphère de grande intimité et de méditation.

 

Nous vous convions donc à venir savourer ces trois belles compositions du répertoire de musique de chambre, dans une interprétation qui, nous n’en doutons pas, sera du plus haut niveau.  Que du plaisir en perspective……

  

 

Maurice BOISDEQUIN

 

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17.05.2010

Dimanche 23 mai à 18 heures à l'église de Glabais

Nous avons choisi les musiciens pour notre prochain concert et ils ont accepté de venir se produire pour vous :

Marie Vermeulin

Chetan Tierra

Ils ont carte blanche et ce sera un régal !

08:50 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.05.2010

Les candidats pour notre concert du 23 mai à 18 heures

Nous connaissons maintenant les 12 candidats parmi lequels deux viendront jouer pour vous à l'église de Glabais dimanche 23 mai à 18 heures :

Christopher Falzone - États-Unis

Sean Kennard - États-Unis

Olga Kozlova - Russie

Hitomi Maeyama - Japon

Varvara Nepomnyashchaya - Russie

Anna Petrova - Bulgarie

Chetan Tierra - États-Unis

Sofia Vasheruk - Russie

Marie Vermeulin - France

Anna Volovitch - Russie

Yunqing Zhou - Chine

Veronika Böhmová – République Tchèque

 

10:23 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.05.2010

Les demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth 2010

Le 23 mai à 18 heures à l'église de Glabais, vous aurez l'occasion de venir entendre deux des demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth 2010 dont voici la liste :

 

 Evgeni Bozhanov - Bulgarie

 Christopher Falzone  - États-Unis

 Yury Favorin - Russie

 Claire Huangci - États-Unis

 Sean Kennard - États-Unis

 Da Sol Kim - Corée

 Kyu Yeon Kim - Corée

 Tae-Hyung Kim - Corée

 Denis Kozhukhin - Russie

 Olga Kozlova  - Russie

 Hitomi Maeyama - Japon

 Hannes Minnaar - Pays-Bas

 Varvara Nepomnyashchaya - Russie

 Andrejs Osokins - Lettonie

 Jong-Hai Park - Corée

 Anna Petrova - Bulgarie

 Takashi Sato - Japon

 Yekwon Sunwoo - Corée

 Chetan Tierra - États-Unis

 Sofia Vasheruk  - Russie

 Marie Vermeulin - France

 Anna Volovitch - Russie

 Yunqing Zhou - Chine

 

12:21 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.04.2010

Dimanche 23 mai à 18 heures à l'Eglise de Glabais

Deux demi-finalistes du Concours Reine Elisbeth 2010


Lors de ce prochain concert, comme l'an dernier, Musique à Glabais vous réserve un moment unique.

Dimanche 23 mai à 18 heures, deux des 24 demi-finalistes du CONCOURS REINE ELISABETH 2010 joueront pour vous à Glabais. Venir écouter ces jeunes pianistes, d’envergure internationale,  et les rencontrer après le concert est une réelle opportunité.

Ce moment, renforcé par l’émulation du CONCOURS, sera exceptionnel. Les musiciens seront au meilleur de leur préparation et de plus nous serons les seuls en Belgique à organiser un concert avec des demi-finalistes.

Le CONCOURS REINE ELISABETH se déroule durant les 4 semaines du mois de mai. La première est consacrée aux éliminatoires. Les 24 meilleurs candidats sont retenus pour les demi-finales qui ont lieu durant la deuxième semaine. A l’issue de cette semaine, le samedi 15 mai, tard dans la nuit, le jury choisit les 12 finalistes. Ceux-ci se prépareront pendant la troisième semaine alors que les 12 autres candidats pourront suivre des « master classes ».

Dès le mardi 18 mai, nous vous communiquerons sur notre site internet les solistes que nous aurons invités et qui auront accepté de venir jouer pour vous.

09:24 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.02.2010

Dimanche 21 février 2010 à 18 heures

Duo Orgue - Cornet à bouquin

 

 Bernard FOCCROULLE et Jean TUBERY

 

Oeuvres de compositeurs italiens et allemands

Rognoni, Frescobaldi, Monteverdi, Fontana

 Froberger,Scheidt et Buxtehude

 

L'orgue de Glabais a été restauré et peut désormais être inclus  dans le Festival Musical de Glabais.

Le Cornet à bouquin est un instrument en bois qui se joue grâce à une embouchure, ce qui le place dans la famille des cuivres.

Il fut couramment adopté dès le début du XVIe siècle par Josquin- des- Prés et ce jusqu'à J.S.Bach .

Il possède un répertoire très riche, et à la Renaissance, il devient l'instrument-roi pour l'interprétation des parties de soprano.

Il fut plus tard remplacé dans son rôle par le violon, seul capable de rivaliser en virtuosité avec lui .

11:41 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : baroque, orgue, foccroulle, cornet a bouquin, tubery |  Facebook |

01.11.2009

Dimanche 22 novembre 2009 à 15 heures et 18 heures

Duo de pianistes

 

Eve BEROUX

et

Javier PENALVER

 

au programme :

Pièces à 4 mains de

Mozart, Brahms, Mendelssohn et Schubert

 

oOo

 

à 15 heures

 

Concert pour enfants

« Casse Noisettes » de Tchaïkowsky

 

Interprété et expliqué par

 

Eve BEROUX

et

Javier PENALVER

 

 

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30.08.2009

Le Dimanche 11 octobre 2009 à 17 heures

Les musiciens du

 

Festival MOZART

 

Au programme :

Les grands quintettes à cordes

MOZART et DVORAK

Au XVIIIème siècle, ce fut Michaël Haydn qui créa, en 1773, les premiers chefs-d’œuvre des quintettes à cordes, avec ses 3 quintettes en fa majeur, en ut mineur et en sol majeur, pages admirables qui sont à l’origine du premier  quintette de Mozart  et qui ont même influencé les suivants.

Après Mozart, la formule du quintette à cordes ne donna plus lieu à un effort suivi de la part de compositeurs de 1er rang.  Le sublime quintette de Schubert fait donc exception, mais il a fait appel à 2 violoncelles.

 

L'attirance particulière qu'éprouvait Mozart envers le quintette à cordes s'explique notamment par le fait qu'il aimait beaucoup jouer de l'alto lorsqu'il participait à des séances de musique  de chambre. Lorsqu'il tenait ainsi  l'alto, Mozart était donc  plongé  au cœur même de la polyphonie instrumentale. On sait le soin extrême qu'il apporta toujours  à la rédaction   des voix  intermédiaires, si négligées par la plupart de ses contemporains. Plusieurs de ses œuvres prévoient même la division des altos, rare à l'époque classique. 

 

Le quintette "Indien" de Dvorak est également un quintette pour 2 violons, 2 altos et un violoncelle.

Il a été composé en 1893, pendant le séjour du compositeur aux Etats-Unis.

Il a été inspiré des faits suivants : un jour une petite tribu d'indiens vint à Spillville, où résidait Dvorak pour vendre des herbes médicinales.

Chaque soir, elle donnait une petite représentation proposant chants et danses qui semblèrent intéresser au plus haut point  le compositeur, qui n'en manqua pas une.

On peut raisonnablement estimer que se rencontrent des échos de cet intérêt dans une autre œuvre de Dvorak (le quatuor américain.) et dans le quintette op 97 (baptisé donc quintette indien) que nous allons entendre.

 

15:26 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.05.2009

Ce dimanche 24 mai à 18 heures à l'église Saint Pierre de Glabais

Chers amis de la musique, nous avons le plaisir de vous annoncer que :

Petteri IIVONEN
Solenne PAIDASSI

demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth 2009, ont accepté votre invitation. Ce dimanche 24 mai à 18 heures, ils se produiront en concert accompagnés au piano par Tobias Koch.

12:38 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.05.2009

Dimanche 24 mai à 18 heures à l'église de Glabais

Choisissez les deux demi-finalistes que vous avez préférés!

Chers amis de la musique, comme promis voici la liste des demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth 2009 parmi lesquels vous pouvez nous faire connaître les deux que vous souhaiteriez venir voir jouer le 24 mai à Glabais à 18 heures :

Yuki Manuela JANKE
Petteri IIVONEN
YANG Jung Yoon
Jolente DE MAEYER
Hrachya AVANESYAN
ZHANG Jing
Solenne PAIDASSI
Dalibor KARVAY
SHIN Hyun-Su
Jaroslaw NADRZYCKI
Andrey BARANOV
HAN Soojin
Nous attendons votre message à musiqueaglabais@gmail.com ou à jonckheere.e@scarlet.be, avant le jeudi 21.au soir.

18:19 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.05.2009

Dimanche 24 mai à 18 heures à l'église de Glabais

Deux demi-finalistes du Concours Reine Elisbeth 2009


Lors de ce prochain concert, Musique à Glabais vous réserve un moment unique.

Dimanche 24 mai à 18 heures, deux des 24 demi-finalistes du CONCOURS REINE ELISABETH 2009 joueront pour vous à Glabais. Ces jeunes violonistes, d’envergure internationale, se produiront accompagnés par leur pianiste.

Ce moment, renforcé par l’émulation du CONCOURS, sera exceptionnel. Les musiciens seront au meilleur de leur préparation et de plus nous serons les seuls en Belgique à organiser un concert avec des demi-finalistes.

Le CONCOURS REINE ELISABETH se déroule durant les 4 semaines du mois de mai. La première est consacrée aux éliminatoires. Les 24 meilleurs candidats sont retenus pour les demi-finales qui ont lieu durant la deuxième semaine. A l’issue de cette semaine, le samedi 16 mai, tard dans la nuit, le jury choisit les 12 finalistes. Ceux-ci se préparent pendant la troisième semaine alors que les 12 autres candidats peuvent suivre des « master classes ».

Nous vous proposons de participer au choix des deux demi-finalistes qui viendront se produire à Glabais le dimanche 24 mai à 18 heures.
Dès le lundi 18 mai, dans la presse et sur notre site internet
http://musiqueaglabais.blogspot.com/ les noms des demi-finalistes seront communiqués.
Nous vous suggérons de proposer deux noms, ceux des musiciens que vous avez préférés pendant les demi-finales et qui n’auraient pas été retenus pour la finale. Vous nous les communiquez soit par téléphone (067/77 20 72 entre 8 et 21 heures) soit par e-mail à
musiqueaglabais@gmail.com ou à jonckheere.e@scarlet.be, avant le jeudi 21.
Forts de votre avis, nous communiquerons au Comité du CONCOURS le choix des candidats que nous présenterons.

Après le concert, nous féliciterons tous ceux et celles qui auront voté pour les musiciens présents. Par tirage au sort, nous retiendrons un gagnant. Nous lui remettrons comme cadeau un abonnement à tous les concerts de Musique à Glabais en 2010.

18:34 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

11.02.2008

Le dimanche 2 mars 2008 à 18 heures

    

Le Quatuor Ebony

 De Vivaldi à Piazzolla

Précédé à 15 heures de

Contes et fables accompagnés par

le Quatuor Ebony

09:33 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : piazzolla, vivaldi, ebony |  Facebook |

26.12.2007

Le dimanche 20 janvier 2008 à 18 heures

Les Elégiaques

 

Séverine Delforge - Soprano

Etienne Rappe - piano

Michel Poskin - violon

Pierre Heneaux - violon

Sarah Charlier - alto

Sébastien Walnier - violoncelle

 

Oeuvres de Jongen, Lekeu, Chausson, Souris, ...

 

Après avoir vécu de nombreuses et diverses aventures musicales ensemble, la soprano Séverine Delforge et le pianiste et chef d'orchestre Etienne Rappe ont fondé leur ensemble Les Elégiaques.  Ce nouveau projet est tout spécialement dédié à la musique des XIXème et XXème siècles.  Si des pièces de Schubert, Chausson, Gershwin et autres font régulièrement partie de leur programme, les Elégiaques se concentrent actuellement sur le répertoire belge, trop peu souvent entendu à leur goût.  C'est ainsi qu'ils proposent des mélodies de Lekeu, Jongen, Souris et Chausson à redécouvrir pour le plus grand plaisir des âmes poétiques.

18:00 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.10.2007

Le dimanche 2 décembre 2007 à 18h00

en l'église Saint-Pierre de Glabais 

L'ensemble COLOR

Oeuvres de Briten, de Falla, Chopin, Bernstein, Mozart, Leclercq, etc.

Précédé à 15 heures du Concert pour les Enfants également par l'ensemble Color

Norbert Leclercq

Guitariste et compositeur belge, Norbert Leclercq a d'abord joué dans des formations non classiques (jazz & variété).  Après avoir rencontré Nicolas Alfonso, il a décidé de s'orienter plus spécifiquement vers la guitare classique, avec une passion particulière pour le répertoire du XXème siècle.  Afin de se perfectionner et de découvrir d'autres sources, il a aussi participé aux stages internationaux des maîtres Abel Carlevaro en Uruguay, Alirio Diaz au Vénézuela et Alberto Ponce à Paris.  Dans le monde de la guitare, c'est une sommité. 

L'oeuvre de Norbert Leclercq comporte des pièces d'études, souvent plus mélodiques, et des pièces de compositions plus contemporaines.  Ses premières oeuvres, Couleurs et Nuances occupent une position intermédiaire.  Très vite, il a écrit des pièces à la fois pour le concert et la pédagogie.  Ses Six Couleurs ont été éditées chez Schott Frères au début des années 1970.  Depuis lors, d'autres maisons d'édition ont publié divers recueils Métropolis (6 Nuances), Lemoine (7 Facettes, Huit Mots, 10 Paroles, Québec, ...)  Combre (Grafitti), Margaux (Allemagne), les éditions d'Oz (Canada), etc.  On peut constater une évolution dans l'édition des morceaux : les doigtés (main gauche) sont de moins en moins indiqués, tandis que l'importance est donnée aux positions sur le manche.  Cela résulte d'une démarche pédagogique qui vise à apprendre à lire et à jouer en même temps, en étudiant les positions, les doigtés deventant inutiles.  On évite ainsi de lire des chiffres plutôt que des notes (d'après une interview dans Guitare Diffusion n°10, janvier 1998).

Norbert Leclercq a créé en 1992 un groupe de douze guitaristes baptisé Color, qui s'est notamment produit à plusieurs reprises à Londres et à Paris. 

Ce 2 décembre à Glabais, Norbert Leclercq ne se produira pas seul.  Il sera entouré de son groupe Color qui veut épater son public, mais aussi surprendre, lui faire entendre du jamais entendu.

Les membres de l'ensemble Color sont : Jean-François Berten, Olivier Berten, Barbara Colin, Maxime Dellaert, Geneviève Koole, Marc Laperches, Norbert Leclercq, Serge Logist, Fabrice Rodriguez, Nadine Rooseleir, Pierre-Yves Van Robays, Michel Vanderen et Marie-Noëlle Veldeman.

 

09:55 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : norbert leclercq, guitares, color |  Facebook |

22.08.2007

Le dimanche 30 septembre 2007 à 19h00

Les Musiciens du FESTIVAL MOZART

Ohana - "Kypris" pour piano, hautbois, alto et contrebasse

Chausson - Trio à clavier

Mozart - Quatuor à clavier en mi bémol

A. Dmitriev, P. Rosenthal, H. Sermet, H. Zori

P. Sigrit, J. Van den Hauwe, D. Rubenstein

K. Hofman, D. Ouziel, J. Rubenstein

XXX

 

"Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la beauté, il y a toute la place pour la beauté"   René Char

Depuis des millénaires, la musique est une nécessité constante, sous toutes ses formes, pour l'homme, l'expression même des sentiments artistiques venant du coeur et de l'imagination.  Les compositeurs transposent en musique les sentiments humains.

"La musique me prend comme une mer", disait Baudelaire.

Pour initier les jeunes, les rassembler au début de la guerre 40-45, Marcel Cuvelier prit une décision remarquable par son audace (en 1940) et fonda les Jeunesses Musicales à Bruxelles.  La musique devait réunir tout ce monde dans la grande salle du palais des Beaux-Arts.

Ce fut le début d'une belle et longue aventure, un gros choc émotionnel parmi les jeunes.  Cette innovation culturelle fut l'occasion d'écouter régulièrement le jeudi après-midi (c'était le jour de congé à cette époque) ou le dimanche, de la musique classique ou contemporaine.

Que de souvenirs inoubliables!

En voici un, merveilleux, d'une adolescente, toujours aux Jeunesses Musicales, mais après la guerre : imaginez un grand piano noir seul au milieu de la scène.  Arrivée de la soliste.  Voûtée, bossue, le chignon grisonnant, un sorcière!  A petits pas rapides, elle s'approche du piano, s'assied, ajuste le "beethoven", pose les mains sur le clavier et joue une sonate de Mozart.  Un grand silence, suivi d'une sorte de clameur et un tonnerre d'applaudissements, l'enthousiasme de ces jeunes!  Ce n'était pas un sorcière, c'était une fée.  Devant nous s'incline en souriant Clara Haskil, la magicienne!

Les Jeunesses Musicales acquirent une réputation qui attira de très grands musiciens.

Ainsi, un autre temps fort a permis d'écouter Igor Markevitch, compositeur et chef d'orchestre italien d'origine ukrainienne, très célèbre aux Jeunesses Musicales, dans le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky.  L'homme est grand, fin, le visage un peu émacié, l'oeil brillant.  Markevitch décide alors de commenter d'bord l'oeuvre par petites séquences.  Tout de suite, c'est l'envoûtement!  Il arête l'orchestre, explique par petites touches successives très claires, dirige pour terminer l'oeuvre en entier.  Les sons déchirent l'air, les mouvements rythmiques pulsionnels (38 instruments à vent), les percussions claquent dans nos oreilles.  Sidération, écoute intense dans la salle...  Les jeunes sont totalement conquis.  Ceux qui eurent la chance d'entendre Markevitch ne l'oublieront pas (il est mort de tuberculose en 1083).

Igo Stravinsky a toujours dit que la musique n'était que mathématique.  A vous de juger.

Claire Levy - De Kuyper

11:47 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuvelier, markevitch, haskil, mozart, chausson, ohana |  Facebook |

13.05.2007

Week End Musical - 2 et 3 juin 2007

Samedi 2 juin 2007 à 18 heures

 

Marc Grauwels - flûte

Joëlle Hanssens - violon

Sophie Hallynck – harpe

 

Ils interprèteront des œuvres de Giacchino Rossini, Frédérik  Chopin, Felix Godefroid, Joseph Jongen, Camille Saint-Saëns, Bernard  Andrès, Astor Piazzolla et Jacques Ibert.

 

Ì Ì Ì

 

 

Dimanche 3 juin 2007 à 15 heures

 

Daniel Rubenstein – alto

Caridad Galindo – piano

Wibert Aerts – violon

Marianne Rubenstein – piano

 

Ils interprèteront des œuvres de Joseph Jongen,  Rebecca Clarke, Sergueï Prokofiev,  Erwin Schulhoff, Robert Schumann, Joseph Jongen et George Gershwin.

 

 

Ì Ì Ì

 

 

Dimanche 3 juin 2007 à 19 heures

 

Le Trio Arthur Grumiaux

Luc Devos

Luc Dewez

Philippe Koch

 

Ils interprèteront des œuvres de Sergeï Rachmaninov, Dimitri Chostakovitch et Felix Mendelssohn.

14.02.2007

Dimanche 4 mars 2007 à 18 heures

Le Golden Duo - Flûte et Harpe

 

Delphine Tchaoussoglou

Malwina Lipiec

 

 

Le programme que vous allez découvrir sera très éclectique et amènera la découverte de compositeurs  peu connus tels que Bochsa, Damase et Lutos’awski. Mais commençons par  rappeler brièvement quelques éléments de  la vie de CL Debussy (1862-1918) : étroitement associé aux poètes et peintres de son temps.  Il fut un des musiciens les plus importants de son temps, après Wagner, et il eut une influence capitale sur la musique du 20ème siècle.  Il était doué d’une imagination peu commune.  Debussy savait que « l’oeuvre d’art n’est qu’un compromis entre la  vision intérieure de l’artiste et la réalité que le rêveur est incapable d’accepter».

 

Camille Saint Saëns (1835-1921)  compositeur, pianiste virtuose et écrivain, très précoce, donne un premier concert à 11ans. A 36 ans, il est le maître incontesté de l’école française, mais plus tard s’est trouvé décalé dans une époque qui encourageait le grand geste romantique, alors qu’il aimait surtout la clarté et l’esprit.

 

Nicolas Bochsa (1789-1856), musicien français, a été un génie musical précoce devenu harpiste de premier plan, compositeur prolifique (pour la harpe, mais également par exemple, d'opéras-comiques), escroc spécialiste dans l’art de la contrefaçon de signatures mais aussi professeur, chef d'orchestre, éditeur, directeur de théâtre, imprésario, commercial, grand voyageur infatigable, producteur. Voilà ce qui peut résumer en quelques mots le personnage hors norme qu’est Bochsa. Il passa presque toute sa vie hors de France, tant en Europe qu’en Amérique.

Il fut très célèbre au XIXe siècle, à la fois parce que compositeur prolifique et harpiste de tout premier plan – il fut harpiste de Napoléon et de Louis XVIII - mais aussi à cause de ses extravagances et de ses graves démêlés avec les justices française et anglaise, qui défrayèrent la chronique.

Bochsa a pourtant été, en son temps, une véritable étoile internationale de la musique. Il défraya la chronique, en France comme en Angleterre, pour des affaires pas toujours musicales. Comme pour toutes les stars, les femmes ont joué un rôle déterminant dans la vie de Bochsa.  Son destin sera, pour l’essentiel, lié à celui d’une autre étoile oubliée : la grande soprano, Anna Rivière.

 

Witold Lutos’awski (1913-1994), compositeur polonais, fait des études de mathématiques à l’université de Varsovie. Il remporte divers prix accordés par l’état en 1951, 1955, 1963, conforté par plusieurs prix à l’étranger. Il  a été membre de l’Académie royale suédoise.

Comme beaucoup de musiciens de sa génération et de sa région, il a été influencé par Bela Bartok mais innove dans un style très personnel englobant le style polyphonique et des recherches de sonorités très expressives. C’est le compositeur polonais le plus important de son époque.

 

Jean-Michel Damase (1928- ), Compositeur français, a fait preuve d’un talent très précoce : il a rédigé ses premières œuvres à 9 ans. Il a été un  élève d’Armand Ferté, Marcel Dupré et Henri Busser, a gagné plusieurs prix (de Rome, de la Ville de Paris, etc.) Compose une musique gracieuse et raffinée et se situe dans la tradition classique française de Chabrier et de Poulenc. Il a une abondante production instrumentale et a écrit plusieurs opéras. Toute son œuvre reflète une  profonde connaissance des possibilités des différents instruments.

Il a également poursuivi une carrière brillante de pianiste. Il est un grand admirateur de Ravel et de  Fauré.

 

Jacques Ibert(1890-1962) , compositeur français, a écrit des œuvres symphoniques, écrites dans un style luxuriant et impressionniste.

 

Claire LEVY DE KUYPER 

 

12.01.2007

DIMANCHE 4 Février 2007 à 18H00

Le Belgian Sinfonia Orchestra

dirigé par

Michel Van den Bossche

avec

Marie de Roy,soprano

et

Martine Gaspar, contralto

 

Le Stabat Mater de Pergolèse

et oeuvres de Wiren, Absil

 

Le « Stabat Mater » de Pergolèse

Giovanni Battista PERGOLESE (1710-1736), est d’origine modeste et pauvre. Il étudie au Conservatoire de Naples, un des haut- lieux de la musique européenne jusqu’à la fin du 19ème siècle. Il est très précoce, mais d’une santé fragile.

Naples, à cette époque, est une ville très animée, trépidante et celle-ci amène à notre musicien, timide et réservé, à une musique d’inspiration mystique et religieuse, en réaction à cette ville de Naples, haute en couleur et véritable théâtre vivant.

Il a écrit plusieurs opéras, dont ‘La Serva Padrona, a acquis rapidement une réputation internationale pour ses qualités mélodiques et sa vivacité.

Le dépouillement mystique des formes religieuses du temps se fait toutefois sentir dans toutes ses œuvres pour en arriver à son sublime et magistral ‘Stabat Mater’.

ce poème de la  liturgie catholique( dont l’auteur est inconnu mais attribué à Jacopone da Todi, moine franciscain italien, mort en 1306)décrivant la Mère au pied de la Croix.

La commande vient des Chevaliers de la Vierge des douleurs, confrérie politique et religieuse hautement puissante depuis le Renaissance.

On dit que le Stabat Mater de Pergolèse devait remplacer celui de Scarlatti pour les vendredis de carême. Il est écrit et se chante par une soprano et une contralto, accompagnées d’un orchestre de cordes (violons, altos, violoncelles), contrebasse clavecins et orgue.

Nous connaissons le talent de Michel Van den Bossche, des 2 solistes et de  l’orchestre pour en donner une adaptation et interprétation magistrale

 

Claire Levy- De Cuyper

 

Martine Gaspar a étudié au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles dans la classe de Jules Bastin, où elle a obtenu les Premiers Prix en musique de chambre, en chant opéra et en chant concert. Elle s’est ensuite perfectionnée auprès de Anne Gjevang, de Alexandra Parris (Düsseldorf) et de Adrian Thompson (professeur à la Guildhall School à Londres).

 

Sa voix de contralto étant très appréciée à l'oratorio et elle est régulièrement invitée à participer comme soliste à de nombreux concerts et festivals en Belgique et à l’étranger (Espagne, Angleterre, France,...).

 

Son large répertoire comprend des œuvres qui s’étendent du baroque à des compositions plus contemporaines. Citons entre autres le Stabat Mater de Vivaldi, de Pergolèse ou de Bononcini ; les Passions selon Saint-Marc et Saint-Jean ainsi que le Magnificat et autres cantates de Bach ; le Messie de Haendel ; les Requiem de Mozart, Fétis ou Haydn ; la Rhapsodie pour contralto et chœur d’hommes de Brahms,  ainsi que de nombreuses autres œuvres de Schubert, Monteverdi, Beethoven, Britten, Saint-Saëns ou encore Eberlin, dont elle a enregistré  le Requiem et la Missa Solemnis.

 

A l’opéra, on a pu l’entendre dans les « Carnets d’un disparu » de Janacek (sous la direction musicale de Alain Planès et dans une mise en scène de Claude Régy) présenté entre autres par le  KunstenFestival des Arts à Bruxelles, au Festival international d’Aix-en-Provence et au Théâtre des Amandiers à Paris. Elle a également chanté le rôle de Grimgerde dans « Die Walküre » de Wagner à l’Opéra Royal de Wallonie, et prépare actuellement le rôle de la troisième dame dans «  Die Zauberflöte » de Mozart.

 

Elle affectionne aussi tout particulièrement le répertoire  de mélodies. Avec le pianiste Yvan Diakov, elle a ainsi donné de nombreux récitals dans des œuvres de compositeurs très divers (Absil, Brahms, De Bourguignon, Debussy, Duparc, Faure, Mahler, Milhaud, Poulenc, Schubert, Schumann, …).

 

Parallèlement à sa carrière de soliste, Martine Gaspar termine actuellement sa formation universitaire de logopède–orthophoniste, en se spécialisant tout particulièrement dans les problèmes de la voix parlée et chantée.

11:34 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stabat mater, pergolese, wiren, musique classique |  Facebook |

22.12.2006

 

 Images animées de Noel 30 

L’équipe de Musique à Glabais vous souhaite

 

Un joyeux Noël

 

et

 

 Ses meilleurs vœux musicaux pour 2007

Images animées de Noel 106

12:18 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.12.2006

Saison 2007

Cette année, nous allons célébrer notre 10ème anniversaire et nous vous invitons à partager avec nous la joie et l’émotion de nous retrouver régulièrement, dans notre charmante église,  écouter des musiciens de qualité nous enchanter par leur art et nous initier aux secrets de la musique de chambre.

Le cheminement de cette année sera fort proche du cheminement habituel, mais  d’une part nous présentons un certain nombre de jeunes  et talentueux  musiciens, (retour aux sources) dont 4 au moins feront leur entrée dans le cercle de nos interprètes, et d’autre part, nous vous proposons un événement phare : le week-end musical, en juin,  qui vous permettra d’écouter 3 concerts en 2 jours !!!

Nous n’oublierons pas, bien sûr, les enfants, puisque nous leur offrirons également 2 concerts, en mars et en novembre.

L’ensemble de ce programme vous est présenté ci-dessous :

 

Dimanche 4 février à 18 heures

Le Belgian Sinfonia Orchestra accompagnera  Marie de Roy (soprano) et  Martine Gaspar (contralto) dans  le « Stabat Mater » de Pergolèse

Direction : Michel Van den Bossche

 

Dimanche 4 mars à 18 heures

Le Golden Duo, composé de Delphine Tchaoussoglou (flûte) et Malvina Lipiec (harpe)

 

Concert pour enfants à 15 heures

 

Les 2 et 3 juin : week-end musical :

Samedi 2 juin à 18 heures : Marc Grauwels (flûte) accompagné de Joëlle Hanssens (violon) et  de Sophie Hallinck (harpe)

Dimanche 3 juin à 15 heures : 2 cordes et 2 pianistes (Daniel Rubenstein, Marianne Rubenstein, Caridad Galindo, Wibert Aerts)

Dimanche 3 juin à 19 heures : Le Trio  Arthur Grumiaux

 

Fin septembre à 19 heures

Les Musiciens du Festival Mozart

 

Novembre (date à préciser) à 18 heures

Séverine Delforge (soprano) et un quintette à clavier

 

Concert pour enfants à 15 heures

08:07 Écrit par François Seynaeve dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.10.2006

Le dimanche 19 novembre 2006 à 18h00 en l’ Eglise Saint-Pierre de Glabais

Quatuor CAPRICCIO et

Marie-Hélène ADNET – Clarinettiste

 

Programme

 Œuvres de Schubert, Brahms et Mozart

  

Pour terminer l’année Mozart, nous vous présentons une des plus belles pages de musique de chambre que Mozart ait écrite : le quintette  avec clarinette.

 

Quartettsatz en ut mineur (D. 703) - F. Schubert

 

1820 est  une année sombre dans la vie de Schubert. Cette période d’angoisse et de sécheresse artistique sera provoquée par l’échec probable de son projet d’établissement matrimonial et surtout par la terrible répression consécutive à l’assassinat, par un étudiant, de Leopold Kotzebue, dramaturge célèbre, protégé de Metternich.  Celui-ci instaurera une véritable « dictature policière »  renforcée par la censure.  Schubert ne parviendra pas à terminer les œuvres entreprises. Il commencera un quatuor à cordes dont il ne terminera qu’un seul mouvement (le deuxième sera abandonné après quarante mesures). Ce « mouvement de quatuor », à l’atmosphère tantôt sombre et tragique, tantôt douce et mystérieuse, reflète un moment particulier de la vie de Schubert et constitue, à lui seul, un monde à part entière.

 

Quintette avec clarinette en la majeur (K. 581) - W.A. Mozart

 

Déjà présente chez les musiciens de l’ « Ecole de Mannheim », tant dans l’orchestre qu’en soliste, la clarinette acquit, grâce à Mozart, ses véritables lettres de noblesse. Elle reçut même une signification particulière à l’époque où Mozart entrera à la Loge. L’instrument sera lié aux oeuvres touchant aux cérémonies maçonniques (Flûte Enchantée, Requiem….).  Le dédicataire, Anton Stadler, était frère en maçonnerie de Mozart et le plus grand clarinettiste de l’époque.  Le quintette est la première œuvre à intégrer la clarinette au quatuor. D’autres compositeurs, dont Brahms, Weber et Reger, écriront également pour cette formation. L’œuvre vit le jour en 1789, année pénible pour Mozart, en proie à des difficultés financières et confronté aux maladies successives de sa femme. Pourtant, comme l’écrivent Brigitte et Jean Massin, l’œuvre est « heureuse, tendre et toute vibrante de douce chaleur humaine ».

 

Fidèle à l’esprit de la musique de chambre, Mozart, grâce à  un dialogue constant, intègre l’instrument dans le groupe, sans jamais reléguer les cordes au rôle d’accompagnateur. Le deuxième mouvement (Larghetto) préfigure l’Adagio du  concerto, par la  tendresse et la pureté des lignes mélodiques. Les variations du dernier mouvement entraînent le Quintette « dans un grand éclat d’allégresse et de lumière ».

 

Quintette avec clarinette en si mineur (op. 115) - J. Brahms

 

Lors d’un voyage à Meiningen, Brahms eut l’occasion de revoir un clarinettiste qu’il avait déjà rencontré et qu’il admirait beaucoup. Après une année peu féconde, les échanges enthousiastes sur les possibilités techniques et sonores de l’instrument, lui redonnèrent le goût de la composition : deux œuvres de musique de chambre faisant intervenir la clarinette allaient voir le jour : le trio op. 114 et le quintette op.115. Créée à Vienne en 1892, l’œuvre reçut  un succès remarquable. La critique fut unanime….

Comme celle de Mozart, l’œuvre permet un dialogue constant entre les instruments. Cependant, dans l’épisode central du deuxième mouvement, la clarinette devient instrument soliste, déroulant des arabesques aux accents tziganes. L’oeuvre se termine en reprenant le motif initial, comme un lointain souvenir, et se referme définitivement dans un dépouillement chargé d’émotion.